Les effets des médicaments contre l’arthrite sur les patients cancéreux atteints d’arthrite inflammatoire
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Arthritis Medication in Cancer Ptaients with IA_PLS image
Titre scientifique de l’étude

L’utilisation précoce de l’adalimumab pour traiter l’arthrite inflammatoire cortico-dépendante associée aux inhibiteurs des points de contrôle immunitaires : des essais cliniques randomisés pragmatiques

Début de l’étude
Fin de l’étude
Catégorie de recherche
Tags
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Shahin Jamal
Clinician Investigator, MD, FRCPC, MSc
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Carrie Ye
Research Scientist, Rheumatology, MD, MPH, FRCPC

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Pourquoi avons-nous effectué cette recherche?

Raison de la recherche

Les inhibiteurs des points de contrôle immunitaires sont des traitements anticancéreux novateurs qui activent le système immunitaire afin de mieux lutter contre le cancer. Ils ont révolutionné les traitements contre le cancer, mais leur utilisation est limitée en raison de certaines réactions auto-immunes, dont l’arthrite inflammatoire, qui peuvent être graves et avoir un impact significatif sur la qualité de vie. Nous ne savons pas quel est le traitement optimal qui permettrait de gérer ces réactions auto-immunes.

L’utilisation précoce d’inhibiteurs du TNF-alpha a permis de stopper l’inflammation intestinale dans certains cas, permettant aux patients de reprendre leur traitement anticancéreux sans qu’il y ait de conséquences négatives sur les résultats thérapeutiques.

Cette étude vise à répondre à deux questions fondamentales :

1. Les inhibiteurs du TNF constituent-ils une bonne option pour induire une rémission chez les patients cancéreux qui souffrent d’arthrite inflammatoire suite à leur traitement anticancéreux?

2. L’adalimumab peut-il être utilisé pour diminuer le recours aux stéroïdes et « enrayer » l’inflammation chronique sans nuire au traitement contre le cancer?

Nous espérons que les résultats de cette étude nous donneront un aperçu du traitement optimal précoce à mettre en œuvre pour les patients qui souffrent d’arthrite induite par un inhibiteur des points de contrôle immunitaires, et qu’ils nous aideront à concevoir des études de plus grande envergure à l’avenir. Les inhibiteurs des points de contrôle immunitaires étant utilisés pour traiter un plus grand nombre de cancers, il est important de comprendre comment gérer et prévenir les toxicités, en particulier celles qui ont un impact significatif sur la qualité de vie, sans nuire au traitement anticancéreux.

Qu’avons-nous fait?

Réalisation de la recherche

Dans cette étude, les chercheurs procéderont à des essais cliniques qui compareront un traitement précoce avec un inhibiteur du TNF-alpha (l’adalimumab) aux soins habituels, pour voir si ce traitement est efficace pour « enrayer » l’arthrite, prévenir l’inflammation des articulations à long terme et permettre la poursuite du traitement contre le cancer.

Plusieurs patients qui souffrent d’arthrite inflammatoire après avoir reçu un inhibiteur des points de contrôle immunitaires pour traiter leur cancer participeront à cette étude. Ceux qui ne parviennent pas à réduire leur consommation de prednisone seront randomisés pour recevoir des soins habituels ou prendre de l’adalimumab pendant 3 mois (12 doses). Tous les patients seront suivis pendant au moins 24 semaines. Les chercheurs veulent savoir si un traitement précoce à l’adalimumab « enraye » l’arthrite, réduit la consommation de prednisone et diminue l’incidence de l’arthrite, sans nuire au traitement anticancéreux.

Qui est impliqué ?

Participation

Cette étude sera menée dans plusieurs villes au Canada. Les patients soignés dans les cliniques de rhumatologie spécialisées dans la toxicité des traitements anticancéreux (cliniques CanRIO) à Vancouver, Edmonton, London et Montréal seront invités à participer à l’étude.

Équité, diversité et inclusion

Pour être sélectionnés, les patients devront être soignés dans une des cliniques participantes et répondre aux critères d’inclusion de l’étude. Des patients de tous les genres, de tous les groupes ethniques et de tous les milieux socio-économiques seront invités à participer à cette étude à condition de répondre aux critères d’inclusion.

Partenaires externes et personnes-ressources

30 patients seront choisis pour participer à cette étude pilote. Ils seront sélectionnés en fonction des critères décrits ci-dessus.

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