Stop OsteoARthritis : un essai clinique (SOAR 3.0)
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SOAR 3.0 PLS_featured image
Titre scientifique de l’étude

Essai randomisé contrôlé SOAR de type 1 réalisé chez des jeunes qui présentaient un risque élevé d’apparition précoce d’arthrose du genou

Début de l’étude
Fin de l’étude
Tags
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Jackie Whittaker
Senior Scientist, Musculoskeletal Rehabilitation, BScPT, PhD

Prêt à participer ?

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Pourquoi avons-nous effectué cette recherche?

Raison de la recherche

De nombreux jeunes Canadiens qui se blessent aux genoux en pratiquant un sport courent le risque de souffrir d’arthrose dès le plus jeune âge. L’arthrose peut entraîner des douleurs et des infirmités qui compliquent la vie au travail et en famille, et limitent les plaisirs de la vie. Le programme SOAR offre une nouvelle façon de prévenir l’arthrose grâce à l’éducation et à l’exercice. En comparant l’efficacité de ce programme aux soins habituels, cette étude vise à maintenir les genoux des patients en bonne santé, et à réduire l’impact de l’arthrose sur la vie des jeunes et sur le système de santé.

Qu’avons-nous fait?

Réalisation de la recherche

Dans cette étude, des jeunes qui ont été opérés d’un genou après une rupture du ligament croisé antérieur seront divisés en deux groupes. Un groupe suivra le programme SOAR, qui comprend des séances d’information en ligne, des plans d’exercices personnalisés à domicile, et des visites de contrôle régulières avec un physiothérapeute. L’autre groupe suivra un programme d’éducation et d’exercice différent afin de pouvoir établir des comparaisons. Les chercheurs évalueront l’état de santé des genoux des participants (y compris avec des IRM), l’intensité de leurs douleurs et leur qualité de vie sur une période déterminée, afin de voir si le programme SOAR contribue à prévenir l’apparition précoce de l’arthrose du genou et à améliorer leur bien-être.

Qui est impliqué ?

Participation

Des spécialistes canadiens de l’arthrite participeront à ce projet, notamment des physiothérapeutes, des médecins, des économistes, des statisticiens, des étudiants diplômés et des patients partenaires d’Arthrite-recherche Canada.

Équité, diversité et inclusion

Les ruptures du ligament croisé antérieur sont endémiques dans le sport féminin, les athlètes féminines présentant un risque 2 à 6 fois plus élevé que les athlètes masculins de souffrir d’une telle blessure. Les femmes présentent également des symptômes plus graves au niveau des genoux et ont 25 % de chances de moins que les hommes de reprendre le sport après une rupture du ligament croisé antérieur. Elles deviennent 2 à 3 fois plus inactives et représentent les deux tiers des personnes qui souffrent d’arthrose du genou. Ces inégalités commencent à l’adolescence (l’âge le plus courant pour les ruptures du ligament croisé antérieur) et persistent toute la vie. À l’heure actuelle, on a peu d’information sur les facteurs biologiques et culturels qui expliqueraient cette disparité.

Pour y remédier, l’équipe de recherche recrutera un nombre égal de participants féminins et masculins et ciblera des sports où les ruptures des ligaments croisés antérieurs sont plus fréquentes. Les chercheurs envisagent également d’étudier l’influence de l’identité de genre et du sexe biologique sur les résultats et sur la participation aux deux programmes d’information et d’exercice. Pour favoriser une meilleure représentation socio-économique et de genre, nous nous associerons à des organismes à but non lucratif qui offrent un accès inclusif aux sports.

Partenaires externes et personnes-ressources

Candice Archibald, Karin Kausky, Angelina Ko, Dominic Wade

Trish Silvester-Lee, Patiente partenaire, Arthrite-recherche Canada, membre du Conseil consultatif des patients atteints d’arthrite

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