Des médicaments biologiques pour les patients atteints de spondylarthrite : les politiques des différents pays ont-elles un impact sur les coûts et la santé?
Osteoarthritis - 1.5 (Option 2)
Titre scientifique de l’étude
Les critères d’accès pour les agents anti-TNF utilisés dans le traitement de la spondylarthrite : l’influence sur les estimations comparatives du rapport coût-efficacité sur une période d’un an
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Qu’avons-nous fait?

Réalisation de la recherche

La spondylarthrite, ou SpA, est une forme d’arthrite inflammatoire qui affecte le dos, les hanches et souvent d’autres parties du corps. La cohorte DESIR est un groupe de 708 patients français atteints de SpA qui répondent à des questions de suivi tous les six mois portant sur les coûts encourus et sur leur santé. Cette étude a utilisé des renseignements fournis par la cohorte DESIR afin de mieux comprendre les politiques relatives aux médicaments biologiques utilisés dans le traitement de la SpA. On utilise généralement des médicaments biologiques (également appelés anti-TNF) pour enrayer l’inflammation causée par la spondylarthrite, mais ces médicaments sont coûteux. Partout dans le monde, les pays ont des politiques différentes en ce qui concerne les patients qui devraient recevoir des médicaments biologiques, car ils souhaitent limiter leurs coûts. Cela signifie qu’un patient atteint de SpA pourrait recevoir un médicament biologique dans un pays donné, mais qu’un autre patient atteint de SpA dans un autre pays n’y aurait pas accès. En utilisant les renseignements de la cohorte DESIR, les chercheurs ont examiné les critères qui permettaient aux patients de recevoir des médicaments biologiques dans leur pays, en France, au Canada, en Allemagne, au Royaume-Uni et à Hong Kong. Ils ont utilisé des renseignements sur les coûts et la santé des patients pour essayer de comprendre si la politique existant en France (où se trouvent les patients de la cohorte DESIR) était la meilleure politique pour ce pays, ou si les politiques d’autres pays seraient préférables pour limiter les coûts et maximiser les bienfaits pour la santé.

Qui est impliqué ?

Participation

Cette étude a été menée par une étudiante-chercheuse dans le cadre d’une thèse de doctorat. Au total, 7 chercheurs ont participé à l’étude.

Partenaires externes et personnes-ressources

Chercheuse principale

  • Stephanie Harvard, étudiante en doctorat à l’École de santé publique et de santé des populations de l’Université de la Colombie-Britannique et stagiaire à Arthrite-recherche Canada, supervisée par le Dr Bruno Fautrel, de l’Université Pierre et Marie Curie, à Paris, et par le Dr Aslam Anis, de l’École de santé publique et de santé des populations de l’Université de la Colombie-Britannique

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