Des médicaments biologiques pour le traitement de la spondylarthrite : le respect des recommandations a-t-il un impact sur les coûts et sur la santé des patients?
Other Types of Arthritis - 4.0
Titre scientifique de l’étude
Le respect des recommandations relatives à l’utilisation des anti-TNF dans le traitement de la spondylarthrite : mesure et incidence au sein de la cohorte DESIR
Début de l’étude
Fin de l’étude
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Qu’avons-nous fait?

Réalisation de la recherche

La spondylarthrite, ou SpA, est une forme d’arthrite inflammatoire qui affecte le dos, les hanches et souvent d’autres parties du corps. On utilise généralement des médicaments biologiques (également appelés anti-TNF) pour enrayer l’inflammation causée par la spondylarthrite. Des médecins ont formulé des recommandations sur l’utilisation de ces médicaments biologiques, car ils sont coûteux et peuvent entraîner des effets secondaires.

La cohorte DESIR est un groupe de 708 patients français atteints de SpA qui répondent à des questions de suivi tous les six mois portant sur les coûts encourus et sur leur santé. Cette étude a utilisé des renseignements fournis par la cohorte DESIR pour examiner l’impact du respect des recommandations des médecins quant à l’utilisation des médicaments biologiques. Pour s’assurer que cet impact a été compris dans son contexte, l’étude a également examiné l’impact du respect d’autres recommandations, telles que le recours à la physiothérapie. Les chercheurs ont examiné les effets sur les coûts et sur la santé des patients.

Qui est impliqué ?

Participation

Cette étude a été menée par une étudiante-chercheuse dans le cadre d’une thèse de doctorat. Au total, 7 chercheurs ont participé à l’étude.

Partenaires externes et personnes-ressources

Chercheuse principale

  • Stephanie Harvard, étudiante en doctorat à l’École de santé publique et de santé des populations de l’Université de la Colombie-Britannique et stagiaire à Arthrite-recherche Canada, supervisée par le Dr Bruno Fautrel, de l’Université Pierre et Marie Curie, à Paris, et par le Dr Aslam Anis, de l’École de santé publique et de santé des populations de l’Université de la Colombie-Britannique

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